Vendredi 28 Juillet, 2017

Convention de partenariat entre la Fname et le Souvenir Français

Le site de la Fname s'enrichit d'une nouvelle rubrique PARTENARIAT sous l'onglet LA FNAME-OPEX depuis la signature de la convention avec l'association Le Souvenir Français, et consultable à l'adresse ici :

Une convention de partenariat a été signée entre les 2 associations qui les engagent à :
- participer aux initiatives mises en œuvre par l’autre partenaire (congrès, cérémonies, initiatives pédagogiques, ravivage de la Flamme) ;
- présenter dans leurs outils de communication respectifs les initiatives réalisées par l’autre partenaire ;
- faire figurer une référence à ce partenariat sur les principaux documents qu’elle édite.

Une des premières actions des 2 associations conjointes sera la mise en œuvre de la  sauvegarde des tombes des combattants tombés en OPEX.
Un 1er bilan de ce partenariat sera effectué dans trois ans.

Cette convention a été signée le 24 janvier 2017 par Laurent ATTAR-BAYROU et Serge BARCELLINI, respectivement Président National de la Fname et Président Général de l’Association Le Souvenir Français.

 

 

Le Souvenir Français a pour vocation de maintenir la mémoire de tous ceux qui, combattants de la liberté et du droit, sont morts pour la France, ou l’ont bien servie, qu’ils soient Français ou étrangers. Il a pour mission l’entretien des sépultures et des monuments commémoratifs, l’organisation d’actions de Mémoire pour rendre hommage au courage et à la fidélité de tous ces hommes et ces femmes morts aux champs d’honneur.
Né en 1872 en Alsace et en Lorraine occupées puis créé en 1887 par Xavier Niessen, Le Souvenir Français a été reconnu d’utilité publique en 1906. L’association est placée sous la haut patronage du Président de la République. Elle a été couronnée par l’Académie Française en 1975 et par l’Académie des Sciences Morales et Politiques en 1978. N’ayant aucune attache politique, libre de tout lien confessionnel ou philosophique, le Souvenir Français est ouvert à toutes celles et à tous ceux qui, Français ou étrangers, ont « une certaine idée de la France » et de l’idéal de liberté pour lesquels nos anciens se sont sacrifiés depuis la révolution.